





Eléonore Parc








réf : BC-06
réf : BC-05
réf : BC-10
réf : BC-09
réf : BC-07
réf : BC-04
réf : BC-02


réf : BC-08
Paréidolie viticole
série : Bestiaire de Ceps


réf : BC-01


réf : BC-03


réf : BC-12
"Bêtes de scène, bêtes de ceps,
Au creux des parcellaires, en réseaux racinaires,
Animaux des forêts, animaux des marées,
De m'inspirer jamais vous ne cesserez !"
Analyse de la série "Bestiaire de Ceps"
Présentation
Avec Bestiaire de Ceps, Éléonore Parc, photographe d’art en Bourgogne, révèle la puissance imaginaire des ceps de vigne. Sculptés par le temps et le travail des hommes, ils deviennent créatures animales et chimériques, rappelant mammifères, gastéropodes, poissons ou figures mythologiques. La série célèbre la paréidolie comme passerelle entre nature et imagination, transformant les ceps en messagers d’un univers secret.
Analyse thématique
Dans Bestiaire de Ceps, les ceps prennent l’apparence de boucs, dragons, hippocampes ou autres chimères. L’artiste joue des formes tortueuses, des textures et des volumes pour les faire surgir comme des êtres vivants, animés d’une force intérieure. Chaque image capte l’instant où la vigne figée semble s’éveiller, incarnant un souffle sauvage et intemporel.
Les couleurs et contrastes renforcent cette dimension fantastique, transformant les ceps en esprits de la nature ou en créatures mythologiques. La série met en lumière la richesse symbolique de la vigne, à la fois plante nourricière et sculpture naturelle, qui devient le théâtre d’un imaginaire collectif. Le Bestiaire de Ceps invite ainsi à une relecture poétique du monde viticole, où l’ordinaire se mue en extraordinaire.
Conclusion sur le travail de l'artiste
Avec Bestiaire de Ceps, Éléonore Parc poursuit son exploration poétique de la vigne en révélant sa puissance de métamorphose. Son regard transforme des ceps en totems animaliers, en créatures hybrides, en esprits mythiques. Ce travail interroge notre perception de la nature, en rappelant combien l’imaginaire humain est capable d’habiter la matière.
La photographe nous invite à franchir la frontière entre réalité et rêve, et à voir dans chaque cep une énigme sculptée par le temps. Entre nature et art, tradition et invention, son bestiaire devient un miroir sensible de notre relation au vivant.